Au début des années 60, Pekar, critique de jazz et collectionneur de vieux disques, rencontre Robert Crumb et découvre la bande dessinée underground. Fasciné par les possibilités offertes par ce medium, il développe un projet de série autobiographique et, incapable de dessiner, il convainc Crumb et un dessinateur local, Garry Dumm, d’illustrer les premières histoires. En 1976 il décide d’auto-éditer la série American Splendor, à laquelle la fine fleur de la scène indépendante américaine va participer.
Ce deuxième volume de l’anthologie consacrée à la série de Harvey Pekar couvre les années 1983 à 1991. Pekar connait une quarantaine mouvementée : il divorce de sa seconde femme, en épouse une troisième et acquiert enfin un semblant de notoriété grâce à sa participation au talk show Late Night with David Letterman , avant de se faire virer pour avoir critiqué trop ouvertement les propriétaires de la chaîne. On retrouve avec bonheur la verve du créateur de la première série de bande dessinée autobiographique, qui influencera par la suite de nombreux auteurs et sera adaptée au cinéma en 2003 (le film American Splendor remportera le Grand Prix du Festival de Sundance et sera sélectionné au Festival de Cannes cette année-là).
Tout commence par un petit cercle d’amis, de New York à San Francisco, au début des années 50. Les plus connus ont pour nom Kerouac, Burroughs, Ginsberg ou encore Diane di Prima.
Face à une société conformiste, ces artistes inventent une nouvelle manière d’écrire… et un nouveau style de vie. Leur credo : drogue, alcool, sexe libre. Cette génération qui a expérimenté tous les excès a connu une vie aussi intense et passionnée que son œuvre.
En BD, le portrait d’une génération d’auteurs qui s’est élevée contre l’establishment américain et qui a inspiré de nombreux artistes en Europe.
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Octobre 2003. La vie de Jake Gallo est un enfer, il n’arrive pas à trouver de travail, son père vient de faire une crise cardiaque, Son frère Freddie est devenu une star du cinéma, mais le plus difficile à avaler, ce sont les frasques sentimentales de sa sœur May qui s’est mise en tête d’épouser... un humain.
Car les Gallo, comme les autres poules et coqs du monde entier, sont subitement devenus conscients en 1979 au grand désarrois de l’espèce humaine. Suite au décès de son père, Jake va découvrir l’histoire de sa famille et de son père, Elmer, qui fait partie de la génération des coqs qui ont dû apprendre à cohabiter avec les hommes.
Neptune est l’histoire d’Erika, une jeune et aventureuse élève de CM2 , de son agité de petit frère Patrick (CE2) et de leur fidèle chien Neptune (non scolarisé).
Le jour où Erika et Patrick ratent le bus de l’école, ils ne se doutent pas que des événements extraordinaires vont leur arriver. Entre une interminable marche jusqu’à l’école, des QCM surprise, un gigantesque ouragan et la perte de ses devoirs, Erika doit garder toute sa tête alors qu’elle tente de protéger son frère, son chien et peut-être même le monde entier.
Aron Nels Steinke tisse une joyeuse et énergique histoire pleine de rebondissements, avec des moments de comédie, de l’aventure, de l’émotion, et même une chanson.
Neptune est un livre pour enfants et adultes.
Enseignant en école primaire, Steinke est assez lucide pour admettre que les élèves détestent l’école. C’est cette honnêteté et sa volonté d’explorer le point de vue de ses jeunes personnages qui donnent de la profondeur à son livre.
A travers cette histoire présentée comme un conte, il montre des enfants confrontés à l’école, aux enseignants, à l’encadrement scolaire mais aussi les rapports entre élèves, et surtout leur impressionnante capacité à inventer des histoires fantastique sans éprouver le besoin de distinguer le réel de l’imaginaire.
Traduction : Hélène Duhamel
Titre original : Skyscrappers of the Midwest
Les Gratte-Ciel du Midwest est roman graphique singulier, un projet artistique semi-autobiographique, ancré à la fois dans la réalité et dans l’imaginaire d’un jeune garçon de dix ans, que l’on imagine être l’auteur.
Au fil des 288 pages que composent cette histoire, Joshua Cotter décrit l’univers mental tourmentée de son alter-ego et le quotidien de sa vie de jeune pré-ado vivant au fin fond du Middle West, le cœur de l’Amérique rurale. Un enfant mal dans sa peau, un peu trop gros, rejeté par ses camarades de classe et qui se réfugie dans un monde imaginaire peuplé de robots.
L’auteur utilise une iconographie foisonnante et des symboles récurrents tout au long du livre, savant mélange de scènes de la vie quotidienne, d’imagerie religieuse, de faux courriers de lecteurs ou de pastiches de publicités, le tout étant inextricablement lié. Le jeune personnage principal, qui n’est jamais nommé, présente tous les symptômes du mal-être propre à de nombreux ados, mais de façon particulièrement exacerbée, il traverse des événements de sa vie (décès de sa grand-mère, baptême, dénigrement de la part de son entourage) comme un fantôme. On décèle les marques d’une dépression infantile, tempérée par les relations parfois conflictuelles mais également empreintes d’une certaine tendresse avec son jeune frère, Jeffrey.
Les Gratte-Ciel du Midwest est un livre unique qui marquera durablement les lecteurs qui sauront en trouver les clés de lecture.
Skyscrapers from the Midwest a reçu de nombreuses nominations pour des prix prestigieux : Ignatz Awards 2005, Eisner Awards 2007 et 2009, Harvey Awards 2009.
Publié en 2007 par le très prestigieux Crown Publishing Group, Arrête d’oublier de te souvenir est le livre le plus personnel de Peter Kuper, auteur récompensé par de nombreux prix pour ses illustrations de presse et ses adaptations de Franz Kafka et de Upton Sinclair.
Arrête d’oublier de te souvenir est l’auto parodie de la vie d’un auteur de bande dessinée, un parfait exemple d’auto fiction. Kuper se représente sous les traits d’un illustrateur embourgeoisé, pour une discussion avec le lecteur sur sa découverte du sexe, de la drogue, des dysfonctionnements de l’administration Bush et un vaste exposé sur les problèmes existentiels de l’Auteur, confronté à son quotidien de mari et de père...
Au cours du livre, Kuper juxtapose le quotidien de sa vie, et notamment la grossesse de sa femme et ses conséquences, avec la présentation de séquences de flashback sur sa jeunesse, séquences dont il est à la fois le présentateur et un spectateur critique. Couvrant une longue période, de 1972 à 2005, les séquences autobiographiques sont l’occasion de citer de nombreuses références culturelles, de la découverte des Pink Floyd aux classiques de la bande dessinée, de Popeye à Crazy Kat en passant par Mad Magazine auquel Kuper collabore. L’actualité politique est également très présente, à travers un regard extrêmement critique sur les mandats des Bush (père et fils), ce qui ne surprend pas de la part de cet auteur qui compte parmi les dessinateurs américains les plus engagés. Un grand roman autobiographique.
« La première fois que j’ai lu Storeyville a été l’un des moments clés de ma vie d’auteur de bandes dessinées, je considère ce livre comme l’une des étapes importantes du développement de ce medium. » Extrait de la préface de Chris Ware
Initialement auto-édité par Frank Santoro en 1995 au format des quotidiens américains et sur papier journal, Storeyville a été encensé dès sa parution par les principaux auteurs de la bande dessinée indépendante américaine, et notamment Chris Ware, Seth et David Mazzuchelli. Storeyville décrit la quête initiatique de Will Good, un jeune hobo issu de l’Amérique de la Grande Dépression. Condamné à la débrouille, acoquiné avec des petites frappes, et coincé dans les faubourgs de Pittsburgh, Will est impatient de déguerpir à la première occasion. Lorsqu’il apprend que son ancien mentor - un noir américain appelé Révérend Rudy - a été aperçu à Montréal, Will s’embarque dans une traversée de l’est des Etats-Unis.
Storeyville est construit sur la trame du traditionnel récit d’apprentissage en hommage aux grands auteurs classiques américains. Storeyville fait ainsi écho aux nouvelles de Mark Twain, John Steinbeck et Jack London. Au regard du relatif classicisme de la trame de l’histoire, le dessin de Storeyville est étonnamment avant-gardiste. Les illustrations et la composition des pages, réalisées dans un style brut qui tend parfois vers l’abstraction, s’inspirent à la fois des principes de l’improvisation jazz et de l’écriture automatique.
Quatrième livre de Jeffrey Brown publié par ego comme x, cet ouvrage inédit fera l’objet d’une édition à la demande.
Après l’achèvement de sa Trilogie des petites amies (Clumsy, Unlikely, et aeiou), Jeffrey Brown n’en a pas encore fini avec cette forme autobiographique de grande prédilection… : il offre ici un recueil de courts récits - paru aux Etats-Unis en 2008 - dont le champ d’observations s’étend, cette fois bien au delà des seuls rapports amoureux… : le goût pour la nature, les amitiés, l’amour de la musique et du dessin y tiennent une large part ; mais aussi la maladie, les souvenirs d’enfance, et les rapports familliaux, où Jeffrey Brown nous apparaît d’abord comme fils, puis finalement de manière assez inattendue, comme un père…
Drôlerie, sensibilité, finesse de l’observation, et pléthore de petits faits vrais composent les 350 pages de cet élégant nouveau recueil (dont la couverture, sur Carte Aquarello Avorio 280gr, ravira les amateurs de beaux livres) de cet auteur toujours à suivre qu’est Jeffrey Brown.
En l'honneur d'Art Spiegelman, le créateur de Maus, Président du Jury de la 39ème édtion du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême, nous reproduisons ici, avec l'autorisation de Flammarion, les 3 couvertures des ouvrages
L'argumentaire de cette dernière livraison de Rackham est attendu pour bientôt.
Pour vous faire patienter, voici de la lecture.
Argumentaire de En route pour le New Jersey
Après l'évocation des années grunge dans En route pour Seattle, Bagge nous plonge au sein des Bradley, prototype (un peu déréglé, il est vrai) d'une famille de classe moyenne qui habite la banlieue d'une grande ville : beaucoup de lecteurs reconnaîtront sans peine des situations qu'ils connaissent bien. Tout comme dans les premiers épisodes de Buddy l'inspiration est fortement autobiographique (Bagge a déclaré à plusieurs reprises n'avoir jamais raconté des histoires si personnelles) et cette proximité avec les personnages se ressent plus dans En route pour le New Jersey que dans les précédents épisodes des aventures de Buddy.
Un ton plus intimiste parcourt l'ensemble du récit; et pourtant, l'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère : il met en scène les vies mornes de ses personnages avec une minutie qui provoque dans le lecteur un mélange bizarre de rire et de dégoût. Bagge semble observer ses créatures, tout en leur laissant la liberté de prendre en main le fil de l'histoire. Il se limite à prendre note des conséquences de leurs choix, le plus souvent désastreux pour eux mais hilarants pour le lecteur. Sa satire au vitriol atteint dans ces pages une profondeur sans précédent.
Argumentaire de En route pour Seattle
En route pour Seattle raconte avec humour les péripéties d'un jeune désœuvré, le fantasque Buddy Bradley, de ses copains et de son improbable famille. As de la débrouille, Buddy est tour à tour libraire, manager de rock, disquaire... Toujours avec les mêmes résultats apocalyptiques ! En plus, la relation amoureuse avec sa compagne Lisa est des plus tumultueuses et son jeune frère raciste lui gâche la vie. Heureusement, il lui reste la bière et le rock'n'roll ! !
Avec la saga de Buddy Bradley, Peter Bagge a construit une formidable galerie de personnages, sortant de la vie réelle tout en conservant sur eux un regard humain. Aussi médiocres, prévisibles, énervants soient-ils, Bagge en brosse des portraits touts en nuances et ne tombe jamais dans la caricature facile.
Lancé de Seattle au même moment que la vague Grunge, Buddy Bradley a été généralement associé à celle-ci, à l'instar que les œuvres de Gilbert Shelton pour le San Francisco hippy.
Un ardent militant gauchiste élève seul Alberte, sa jeune adolescente. À son grand désespoir, celle-ci est un chef-d'oeuvre de superficialité, absorbée par le culte de la consommation et du monde télévisuel. Pour remédier à la situation, le père impose à sa fille le port permanent de la burqa. Il croit court-circuiter ainsi les mécanismes despotiques que provoque le culte des apparences.
Mal lui en prend, puisque divers plateaux de télé s'emparent de l'affaire...
Sous le titre Moon Lake trails ego comme x a réuni un choix d’histoires autobiographiques empruntées au comic « fleuve » King-Cat que John Porcellino autopublie depuis 1989.
L’auteur y convoque ses souvenirs, de l’enfant et de l’adolescent qu’il fut, à l’homme qu’il est devenu. Ceux du petit garçon inquiet et sensible qui s’accommode mal des jeux virils auxquels il préfère les escapades dans la campagne en harmonie avec son esprit contemplatif. Ceux de l’adolescent qui se heurte à l’incompréhension des adultes, à la difficulté d’être au monde que dans un mouvement contradictoire de rejet et de désir il cherche à appréhender et y trouver sa place dans la quête du bonheur.
De l’apprentissage de la cruauté et de la mort à ceux de l’Amour et de la perte, John Porcellino trace d’une ligne épurée et essentielle, les étapes d’une vie. L’évocation de son propre passé, les réminiscences d’une simple sensation ou d’une émotion, lui donne l’occasion d’approcher l’existence de tout homme.
2,50€
Après la collision avec une comète et l’effondrement de leur civilisation, les survivants d’une planète dévastée combattent pour leur survie. Les suppôts de l’Ordre, sous la férule de Maître Grène, tyrannisent la population et l’ensemble des clans de la planète, mais une mystérieuse organisation organise la résistance...
Le deuxième volume de la série Etoile du Chagrin dévoile un peu plus les intentions et les origines des principaux protagonistes de la série et notamment Le Tueur Coupeur, Klavir et Face de couteau dont les chemins ne se sont toujours pas croisés. Kazimir Strzepek imbrique de multiples histoires dans un récit d’aventure post-apocalyptique extraordinairement détaillé et d’une imagination débridée dans la tradition des meilleurs ouvrages du genre. Il dévoile au fur et à mesure des épisodes de la série les pièces d’un gigantesque puzzle (plus de mille deux cent pages sont prévues jusqu’à la conclusion de la série vers 2015).
Après la collision avec une comète et l’effondrement de leur civilisation, les survivants d’une planète dévastée combattent pour leur survie. Les suppôts de l’Ordre, sous la férule de Maître Grène, tyrannisent la population et l’ensemble des clans de la planète.
Le présent récit est une histoire courte narrant un épisode mentionné dans le premier volume de la série : l’épique bataille de Gangaran, et la sanglante partie de cartes qui a précédé la bataille, opposant le sombre Face de Couteau au redoutable général des forces défendant la ville.... C’est également l’occasion de retrouver l’un des personnages clés de la série : le Tueur Coupeur au moment de son intégration au sein d’une mystérieuse confrérie.
Kazimir Strzepek imbrique de multiples histoires dans un récit d’aventure post-apocalyptique extraordinairement détaillé et d’une imagination débridée. Il dévoile au fur et à mesure les pièces d’un gigantesque puzzle (plus de 1200 pages sont prévues jusqu’à la conclusion de la série vers 2015). Parution du volume 2 en octobre 2009.
Au recto le lecteur découvrira les grandes étapes de la vie de Colin Turney alias Ace-Face, né en 1948 en Angleterre, sans bras, et qui sera doté par un oncle scientifique d’appendices en fer terriblement puissants mais surtout très embarrassants. Une fois adulte, Colin prend la mesure des responsabilités qui viennent avec ses pouvoirs et prend le nom de Ace-Face en hommage au Who avant d’aller affronter les forces du mal et les poivrots du coin. Ace-Face deviendra le plus grand super-héros du Swinging London des années 1960.
Après la naissance de son fils, Colin prend sa retraite et devient enseignant aux États-Unis pour profiter de la vie de famille...
Au verso, Les Aventures de Jack & Max, deux jeunes frères particulièrement turbulents et dotés de fantastiques super-pouvoirs, l’un peut téléporter tout ce qu’il veut et l’autre est télékinésiste. Malheureusement les deux gamins utilisent leurs pouvoirs essentiellement pour se battre l’un contre l’autre au grand désespoir de leurs super parents.
Titre original : Ace-Face, The Mod With The Metal Arm
traduit de l’américain par Hélène Duhamel
New York, 1904.
La patrouille des chasseurs de ptérodactyles pourchasse sans relâche les ptérodactyles qui terrorisent la population de la ville depuis des années. Eamon Sullivan, patrouilleur émérite, vient d’abattre l’un des derniers spécimens encore vivants.
Son jeune frère, Declan, lui-aussi membre de la patrouille, mais en tant que simple guetteur, semble éprouver une certaine réticence à participer à cette dernière campagne de chasse. Même s’il jalouse son frère et les attentions que lui valent ses exploits, Declan ne semble pas être prêt à porter la responsabilité de l’extinction de ces créatures.
Mais suite à un accident,qui ressemble fortement à un sabotage, il doit remplacer son frère au pied levé...
Chasseurs de Ptérodactyles est une petite perle, initialement éditée en 2010 sur du papier journal par son auteur, un jeune américain tout juste diplômé de la prestigieuse School of Visual Arts de New York.
Brendan Leach fait montre d’une étonnante maîtrise graphique et d’un style déjà bien installé. Il créé un univers baroque de science fiction retro-futuriste, et parsème son récit de très belles trouvailles narratives et graphiques.
Une jolie découverte et un auteur à suivre...
2,50€
Après une collision avec une comète et l’effondrement de leur civilisation, les survivants d’une planète dévastée combattent pour leur survie. Les suppôts de l’Ordre, sous la férule de Maître Grène, tyrannisent la population et l’ensemble des clans de la planète. Deux rescapés, Wilm et Klavir entament une quête pour retrouver une personne disparue pendant qu’un olibrius amnésique - qui s’avère être une véritable machine de guerre - erre sans but dans le désert, massacrant tout ce qui croise son chemin. Kazimir Strzepek imbrique de multiples histoires dans un récit d’aventure post-apocalyptique extraordinairement détaillé et d’une imagination débridée. Etoile du Chagrin est une série en 6 volumes (parution du prochain volume en octobre 2009).
D'après le jeu Nintendo Les choses s’annoncent mal pour Billy ! D’abord il se fait voler le cristal de Lumière, ensuite il est attaqué par les Sky Pirates, et à présent, Suma a été kidnappée et emmenée sur Forgotten Isle ! S’il veut à la fois retrouver Suma, arrêter la Witch queen et sauver Racket, il va devoir apprendre à compter sur ses amis !
Couleurs : Asavena, Simpson
Dans cette véritable bible technique, Stan Lee, l’un des pères fondateurs des comics US, co-créateur de Spider-Man, X-Men et de centaines de personnages Marvel, vous dévoile les secrets entourant la naissance d’une bande dessinée, du crayonné à la mise en couleurs.
Plus de 220 pages d’astuces, richement illustrées !
Francine dans le Tennessee, sur le point d'épouser Brad.
Katchoo à Hawaii avec David.
À quelques jours seulement de son mariage et de la concrétisation de ses rêves, Francine réalise qu'il manque pourtant quelqu'un pour que sa vie soit enfin épanouie. Mais lorsqu'elle annonce sa décision à ses proches, le récit prend une tournure irréelle qui relie le début de la saga SiP dans un lycée à sa conclusion annoncée dans les montages de Santa Fe.
S'agit-il de la fin de Strangers in Paradise ou bien d'un nouveau départ ?