Suite à un nouveau pari lancé par deux lords de la très haute société victorienne, Viktor Neville est envoyé en Ecosse, à Montrose Castle. Sa mission ? Retrouver la recette des succulents « black shortbreads » inventée en son temps par la Duchesse de Montrose, Moira Grantham.
Face à lui, la très jolie, mais non moins dangereuse Alice Barnes (rencontrée dans Tea Party), mais aussi… son propre frère, Percy Neville, mandaté par Sir Barnes pour prêter main forte à sa fille.
Les retrouvailles entre les deux frères ne manquent pas de sel. Leur père, Lawrence Neville, fut employé à Montrose Castle. Cookery Counseller de génie, il chercha en vain cette fameuse recette avant de trépasser dans d’étranges circonstances… Or, Neville père était à la fois un cuisinier virtuose et un espion de talent.
Chacun de ses fils ayant hérité d’une seule de ces qualités, pourront-ils s’affronter et néanmoins mettre la main sur cette recette ?
Couleurs : Drac
Le Chat du kimono n’est pas une série comme les autres : plus que l’intrigue de ses albums, ce qui captive ses lecteurs, c’est son ambiance, ses personnages, son graphisme…
Nancy recrée une Angleterre plus victorienne que nature, empreinte d’Art Nouveau et d’influences japonisantes. Cet univers bien entendu peuplé de chats, elle le fait vivre également hors des bulles et des cases, au travers d’objets et d’images…
Sa complice, Céline Badaroux Denizon, lui donne même un prolongement presque théâtral avec la création de costumes issus des livres et leur mise en scène soignée, qui permettent de mettre sur photo des Alice Barnes et Victor Neville plus vrais que nature…
Un ouvrage étonnant, un régal pour les yeux…
Au 1er étage de L'Immeuble d'en face réside une mère célibataire et enceinte. Au second, un couple entre deux âges. Et au troisième un couple de jeunes amoureux, Claire et Louis. Un immeuble comme tant d'autres avec ses croisements dans l'escalier, sa solidarité et ses petites histoires, amoureuses ou douloureuses.
Des tranches de vie pleines de justesse et de fraîcheur.
Un malicieux "manga à la française", préfacé par Frédéric Boilet qui devrait séduire les amateurs aussi bien de shojo que de romans graphiques !
Au centre d’hébergement des Acacias, une poignée d’éducateurs accompagne chaque jour le quotidien d’une cinquantaine d’handicapés mentaux.
C’est dans ce centre que Nono et Lucy ont découvert qu’ils s’aimaient. Et si leurs journées continuent d’être rythmées par les prises de médicaments et par un travail de manutentionnaire en CAT, désormais, ils sont deux.
Un jour, Lucy vole un livre sur les océans et mers de France dans un hypermarché. Conquis à l’avance par des paysages comme ils n’en ont jamais vu, ils décident d’entreprendre le voyage de leur vie…
Suite au décès de son grand-père adoré, Martial découvre sans le vouloir un bien curieux « héritage » : deux mystérieuses valises closes, destinées à un certain Félix Larose et une boîte remplie de lettres d’amour rédigées par un certaine Georgette Blizard résidant à Magnat l’Étrange.
Mis à la porte par sa compagne et passablement désœuvré, Martial met le cap sur ce petit village de la Creuse où il espère retrouver non seulement Georgette mais également Félix. Une bourgade rurale comme tant d’autres si ce n’est que sa population semble toute entière hostile à l’un d’entre eux, au point de défendre celui qui l’a sévèrement passé à tabac.
En outre, depuis quelque temps, les nuits, en ces abords du Camp militaire de la Courtine, sont anormalement riches en chauve-souris de tous horizons. Ce phénomène étrange attise la paranoïa des autochtones et attire une poignée de journalistes, de scientifiques et… de chasseurs de vampires…
Inutile de préciser que l’arrivée de Martial et les explications de ses motivations toutes personnelles laissent songeurs les habitants du village…
Notre corbeau a du vague à l'âme. Et ce n’est pas quelques cadavres de hérissons grignotés sur les routes départementales qui vont le dérider.
Su-Wan, la jolie mainate qui avait rejoint sa bande, est morte. Depuis ce jour tragique, notre corbeau semble porter un secret bien lourd pour ses petites plumes. Son innocence s'est envolée à l’horizon et il traîne son spleen à tire d’aile, jetant un regard narquois sur sa vie, le monde et les êtres humains.
À force d’errance, il finit par croiser la route d'un truand blessé en cavale et d'une vieille femme qui vit seule dans une pauvre cahute…
Ces rencontres vont libérer un cocktail d’émotions tout ce qu’il y a de plus noir : beaucoup de culpabilité, de la tendresse (celle, infinie d’une vieille mère pour son fils) et bien sûr la passion torride du corbeau pour la jeune mainate...
Couleurs : Vallale
Hommage aux contes d'Andersen et des frères Grimm, cette histoire prévue en trois livres illustrés verra chaque chapitre amorcé par un conte populaire, ici Jack et le haricot magique.
L’histoire...
Eco est la jeune et unique fille de la famille Shakklebott, de riches notables, couturiers de leur état. Un soir, M. Shakklebott lui confie une mission cruciale, mais Eco faillit et provoque ainsi la ruine de sa famille. Sa mère, prise de démence, la maudit par trois fois.
Peu à peu, son corps change : ses bras s’allongent, ses cuisses grossissent, d’affreux petits hématomes lui poussent même sur la poitrine... Serait-elle victime de la malédiction invoquée par sa mère ? Elle décide d’aller trouver la Princesse des nuages pour tenter de conjurer ce mauvais sort...
Préférant par paresse et facilité, être un pisse-copie plutôt qu’un poète sans le sou, Auguste Bretagne est feuilletoniste à la « Gazette de Paris ».
Ce manque d’ambition littéraire provoque la risée des membres du Cercle des poètes zutiste (Rimbaud, Verlaine, les frères Cros…), qui ne manquent pas de multiplier à son insu des blagues d’un goût douteux. C’est d’ailleurs à l’une des réunions du cercle, qu’Auguste a rencontré d’Émily, une jeune et très jolie poétesse, dont il est follement amoureux.
Autant Émily adore les soirées déjantées et excentriques des zutistes, qui souvent tourne en une déclaration de guerre envinée à l’encontre des Zaka-zaka, cette espèce nuisible d’artistes académiques à éradiquer, autant elle ne supporte pas en revanche le capharnaüm morbide (hibou empaillé, squelettes divers, corps non identifiés dans du formol…) qui règne dans la chambre en location où Auguste vit.
Et pourtant, c’est un endroit d’exception, un lieu extraordinaire : Isidore Ducasse, comte de Lautréamont y vécut et y mourut à l’âge de 24 ans. « Chaque atome de cette pièce est imprégné de sa présence ».
Une nuit, après avoir pris du peyotl, Bretagne et Rimbaud finissent au petit matin dans cette chambre, s’effondrant sur le lit.
Est-ce dû à une hallucination ? Toujours est-il que Rimbaud entend jouer du piano et la voix de Lautréamont déclamer des vers à propos de sa verge.
Ce serait donc le fantôme du comte de Lautréamont ? Auguste Bretagne n'est pas au bout de ses découvertes...
Vendue à un scribe alors qu’elle vient tout juste de quitter l’enfance, puis éduquée par celui-ci, une très jeune femme voit son mari assassiné sous ses yeux par des voleurs. Elle parvient pourtant à leur échapper et trouve refuge sur une improbable épave de bateau échoué en plein désert, en compagnie d’un enfant nommé Habibi.
Ensemble, dans des décors souvent nimbés de magie, ils vont grandir et vivre leur vie au sein de cet étrange endroit, en s’efforçant autant que possible de se protéger de la violence et de la dureté du monde, au rythme des contes, histoires, mythes et légendes racontés par la jeune femme…
Au fil de ce grand récit tour à tour onirique, érudit et sensuel, dans une capiteuse atmosphère orientale digne des Mille et Une Nuits, Craig Thompson livre un travail graphique d’une impressionnante sophistication, traversé par de multiples réminiscences issues des traditions sacrées chrétiennes et musulmanes.
Album nominé pour Angoulême 2012
Le monde magique que découvre Alice en tombant dans le terrier du Lapin Blanc est sombre, effrayant... délicieusement dangereux. Il a perdu toute logique et, pour qui ne connaît pas les règles, le risque est grand de perdre la tête, au sens propre du terme !
Voici une nouvelle version du chef-d'oeuvre de Lewis Carroll, très fidèle à l'histoire originelle et magnifiée par un dessin délicat, rehaussé d'une subtile mise en couleurs.
Petits et grands y (re)découvriront ainsi un imaginaire extraordinaire, qu'aucune entrave ne vient limiter.
Pour leur première collaboration, les auteurs David Chauvel et Xavier Collette livrent avec Alice au pays des Merveilles un hommage amoureux à ce conte onirique, d'une évidente modernité.
L'album est paru au même moment que la sortie en salle de l'adaptation cinématographique par Tim Burton.
Une enquête sur un tableau à la réputation sulfureuse peint il y a deux cents ans par un peintre japonais, répertorié au Louvre mais introuvable. Une enquête haletante au cœur du plus grand musée du monde.
Rohan Kishibe est un jeune mangaka. Pendant ses vacances, il fait la connaissance d’une jeune femme, Nanasé, qui loue une chambre chez sa grand-mère. Le voyant dessiner, elle lui parle d’un tableau, certainement le tableau le plus étrange au monde : celui de Nizaémon Yamamura, peint avec la couleur la plus noire jamais crééé, dont la matière aurait été extraite d’un grand arbre, vieux de plus de 1 000 ans. Un tableau maudit, car le peintre fut condamné à mort par son Seigneur pour avoir abattu cet arbre vénérable. Le tableau échappa de peu à la destruction et fut acheté par un conservateur du Louvre, deux cents ans auparavant. À la fin de l’été, Rohan rentre chez ses parents et oublie cette histoire. Dix ans plus tard, devenu un professionnel reconnu, Rohan entend parler à nouveau de ce fameux tableau noir. Profitant d’un séjour à Paris, il décide alors d’aller le voir au musée du Louvre.
Las, le tableau, s’il apparaît bien dans les répertoires du musée, semble avoir disparu…
Odilon Dédou est un jeune homme qui apprend à faire pousser des plantes grâce à des techniques psychosensorielles. Il se découvre un pouvoir particulier ; avec lui les plantes atteignent la taille des arbres en quelques instants. Odilon, qui ne maîtrise pas son énergie, est pris en charge par des maîtres. Ceux-ci lui permettent de découvrir le but de sa vie : engendrer la vie sur les planètes désertiques. Pour réaliser sa vocation, Odilon apprend la musique, seul langage propre à donner une forme harmonieuse et maîtrisable à son pouvoir. Il compose une ‘Symphonie de la Vie’ qui sera jouée par un orchestre végétal puis se rend sur une planète où il fait pousser des plantes et des arbres.
Avec la collaboration de Jean-Marc Desrues.
Pour Léonid Miller, informaticien célibataire, la vie semble souvent n'être qu'un rêve. Les personnages de fiction des comédies américaines qu'il dévore quotidiennement à la cinémathèque, lui apparaissent comme une présence bien plus dense et profonde que celle de la plupart des gens qu'il côtoie. Que la sienne en tout cas. Comme s'il traversait la vie sans que personne ne s’aperçoive de son existence.
Mais il découvre bientôt qu’on ne peut se détourner impunément de la réalité.C’est ainsi qu’il se retrouve, comme par magie, dépossédé de sa matérialité physique.
Condamné comme un fantôme, à demeurer l’éternel spectateur qu’il était déjà.
Alors qu’il s’est réfugié à la cinémathèque, il tombe sous le charme d’une jeune comédienne, Françoise Angelli, venue y présenter La garçonnière de Billy Wilder. Une femme qui n’existe que par ses rôles et qui pourrait être frappée par le même mal que lui…
Léonid décide de lui venir en aide.
Une fable contemporaine sur la solitude, la cinéphilie et l’univers du cinéma.
Morphine est une curieuse petite fille…
Son job ? Elle « chasse » pour un éminent Professeur d’étonnantes créatures appelées «Chimères».
Or, la capture d’une chimère supérieure à toutes les autres s’accompagne, pour Morphine, d'étranges visions ! Soudain, des papillons de nuit, avec un œil sur l’abdomen, gravitent autour d’elle…
C’est en surmontant ces visions qui la hantent, qu’elle apprendra qui elle est vraiment…
Par une jeune auteure, un premier roman graphique fantastique, autant fascinant qu’étrange.
Odilon Dédou est un jeune homme qui apprend à faire pousser des plantes grâce à des techniques psychosensorielles. Il se découvre un pouvoir particulier ; avec lui les plantes atteignent la taille des arbres en quelques instants.
Odilon, qui ne maîtrise pas son énergie, est pris en charge par des maîtres. Ceux-ci lui permettent de découvrir le but de sa vie : engendrer la vie sur les planètes désertiques. Pour réaliser sa vocation, Odilon apprend la musique, seul langage propre à donner une forme harmonieuse et maîtrisable à son pouvoir. Il compose une ‘Symphonie de la Vie’ qui sera jouée par un orchestre végétal puis se rend sur une planète où il fait pousser des plantes et des arbres.
Avec la collaboration de Jean-Marc Desrues.
A.D. retrace l’itinéraire de sept personnes ayant survécu à Katrina, le terrible ouragan qui a frappé la ville de La Nouvelle Orléans le 28 août 2005 et a laissé dans le sillage de ses vagues de 11m, de ses vents de 280km/h, pas moins de 1836 morts ainsi que des dizaines de milliers de sans abris.
Si Denise, Léo, Michelle, Abbas, Darnell, Kwane et le Docteur ont donc survécu au drame, ils ont connu des fortunes diverses, sur place ou à l’extérieur… Mais aucun d’eux n’est sorti indemne de la catastrophe.
Venu sur place en tant que volontaire de la Croix Rouge, le dessinateur Josh Neufeld a pris le soin de les écouter, a recueilli leur témoignage et en a tiré un roman graphique d’abord diffusé sur internet avant d’être publié en livre.
Il offre sur cet événement marquant un point de vue sans parti pris mais multiple et saisissant. Une lecture dont on ne sort pas indemne, nous non plus.
Lorsque Camille rentre de ses vacances au Canada, tout se précipite : son amoureux québécois (resté sur place) exerce sur elle une sorte de chantage affectif et l’arrivée des examens n’est pas de nature à la rassurer… S’ensuit une montée de stress qui va bouleverser à jamais sa vie !
Epuisée, constamment au bord des larmes, Camille découvre le quotidien d’une bipolarité (maniaco-dépression) qui lui donne plusieurs fois envie d’en finir. Elle enchaîne les séjours en centres psychiatriques, au grand désespoir d’un entourage qui a parfois du mal à la comprendre...
Entre euphories passagères, expérimentations diverses et rechutes brutales, Camille tente de retrouver une vie de jeune femme « normale »…
Le journal d’une bipolaire est le récit autobiographique bouleversant d’une jeune femme en proie à une fluctuation anormale des troubles de l’humeur. Si le trouble bipolaire est une pathologie psychiatrique bien connue, rares sont les témoignages qui la présentent simplement, dans son apparition et ses conséquences sur le quotidien.
Un témoignage authentique, qui n’est pas sans rappeler Dans la secte, un livre déjà scénarisé par Patrice Guillon, alias Pierre Henri, qui met ici en forme le récit de sa propre fille.
Un récit porté par les dessins vifs et expressifs de Sébastien Samson, un débutant au dessin déjà mature…
Postface : Christian Gay
Émile, grand chef, a choisi de prendre sa retraite pour s’adonner aux activités qui lui tiennent vraiment à cœur : culture potagère, parties de pêche entre amis et surtout recherches culinaires sans contraintes.
A travers la (non-)histoire de pêche d’un « esox lucius », un fabuleux brochet d’au moins 1 mètre et pesant 15kg, Conte de la rivière révèle différentes manières d’envisager la création et le rapport au monde, au travers de ses trois principaux protagonistes, en mêlant ambiances délicates et personnages délicieusement ciselés.
Avec beaucoup de simplicité, en mettant en scène un quotidien plein de non-dits, Sarah Masson dévoile son « idéal » d’auteure créatrice.
Un véritable précis de philosophie – d’une grande fluidité narrative – des plaisirs simples et du goût.
1918, la guerre est finie, la paix est signée. Outre les familles des 1.375.800 morts et disparus, la patrie française doit s’occuper des 4.266.000 blessés. Parmi eux se trouvent 10 à 15.000 mutilés de la face. Les « gueules cassées », comme on les appellera.
Insensible aux médailles qu’on lui propose, notre héros découvre, jour après jour, les réalités de sa nouvelle « condition ». Mi-homme, mi-curiosité, il tente de survivre à la violence du regard d’autrui. En particulier celui des femmes (dont la sienne) qui préfèrent lui tourner le dos en toutes circonstances… Si les compagnies un peu trop co
mpatissantes ou la visite de bordels spécialisés permettent de réguler certains besoins physiques, les besoins de l’âme, eux, ont bien du mal à trouver satisfaction…
Un beau jour, il rencontre Sembene, un colosse d’origine Africaine. Une drôle de « gueule », lui aussi, avec ses dents taillées en pointe. Entre les 2 compères, c’est un partage d’expériences en tous genres qui démarre…
Un travail de fiction remarquable mené par Aurélien Ducoudray, par ailleurs journaliste spécialisé dans les documentaires et mis en scène par une jeune auteure de dessins animés.
Un récit poignant sur des êtres hors normes, meurtris dans leur chair pour leur pays et pourtant soumis à la violence du regard de leurs compatriotes. Des « broyés » de la guerre qui ont gardé la vie, mais pour vivre un nouveau cauchemar.
Une plongée sans concession dans le douloureux processus d’acceptation du handicap facial par les gueules cassées, mais aussi dans les dérives d’une société partagée entre curiosité, compassion et dégoût.
« Cette bande dessinée en noir et blanc dont l’habileté et la finesse des traits confinent au sublime font de ce Journal un livre résolument à part. » - Le Monde
« … des pages en noir et blanc, aux traits fins et impeccables, sublimes, cocasses et tourmentés. » - Libération
« Le Journal que vient de publier ce jeune dessinateur de bande dessinée a la magique capacité de transformer le lecteur en une sorte de philosophe en lévitation… » - Beaux-Arts
« C’est une œuvre totale, capable d’aborder de front quelques uns de nos tabous modernes : consommation sexuelle, asservissement social, aliénation familiale. Fabrice Neaud mérite d’être lu comme un romancier majeur. Puisse cet article vous en convaincre. » - Technikart
« C’est dans le balancement, du gouffre à la beauté, du paradoxe à l’apaisement, que se trouve le cœur battant du Journal - cœur qui est aussi, peut-être, celui de notre époque. » - Bodoï
« Bouleversant. » - Les Inrockuptibles