En juillet 2006, pour pouvoir terminer dans la tranquillité son Arrête d’oublier de te souvenir (paru en France chez çà et là), Peter Kuper décide de s’installer au Mexique, dans la ville de Oaxaca (prononcer ou-rha-ca).
Parti de New York pour fuir les polémiques autour de l’Iraq, Kuper se retrouve au cœur des affrontements entre la police et la APPO (Assemblée populaire des peuples d’Oaxaca) dans ce qu’on appellera plus tard la révolte d’Oaxaca. Journal d’Oaxaca est le résultat du hasard : se trouver au bon endroit au mauvais moment. Kuper commence à consigner, dans des courrier électroniques qu’il envoie à ses amis, les faits qui mettent à feu et à sang la ville mexicaine, un peu pour rassurer ses proches mais aussi en réaction aux mensonges et approximations des médias qui couvrent la révolte. Ses mails font le tour du monde, sont relayés par de nombreux sites internet et font apparaître au grand jour la féroce politique répressive du gouvernement mexicain. Carnet de croquis à la main et appareil photo en bandoulière, Kuper parcourt les rues d’Oaxaca, dessine les barricades et les charges de la police mais s’attarde aussi sur la beauté d’un visage ou d’un cactus majestueux, pour satisfaire sa nécessité « d’illustrer les moments obscurs d’Oaxaca et d’en capturer en même temps la lumière ».
En décembre 2010, Kuper est retourné à Oaxaca, sur les lieux de la révolte de 2006, et a ajouté un dernier chapitre au livre en mettant ainsi en perspective son témoignage et ses impressions. Entre carnet de voyage et reportage dessiné, Journal d’Oaxaca démontre une fois de plus le talent de Peter Kuper, observateur attentif de la vie qui l’entoure et chroniqueur engagé du monde contemporain.
Au début des années 60, Pekar, critique de jazz et collectionneur de vieux disques, rencontre Robert Crumb et découvre la bande dessinée underground. Fasciné par les possibilités offertes par ce medium, il développe un projet de série autobiographique et, incapable de dessiner, il convainc Crumb et un dessinateur local, Garry Dumm, d’illustrer les premières histoires. En 1976 il décide d’auto-éditer la série American Splendor, à laquelle la fine fleur de la scène indépendante américaine va participer.
Ce deuxième volume de l’anthologie consacrée à la série de Harvey Pekar couvre les années 1983 à 1991. Pekar connait une quarantaine mouvementée : il divorce de sa seconde femme, en épouse une troisième et acquiert enfin un semblant de notoriété grâce à sa participation au talk show Late Night with David Letterman , avant de se faire virer pour avoir critiqué trop ouvertement les propriétaires de la chaîne. On retrouve avec bonheur la verve du créateur de la première série de bande dessinée autobiographique, qui influencera par la suite de nombreux auteurs et sera adaptée au cinéma en 2003 (le film American Splendor remportera le Grand Prix du Festival de Sundance et sera sélectionné au Festival de Cannes cette année-là).
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Octobre 2003. La vie de Jake Gallo est un enfer, il n’arrive pas à trouver de travail, son père vient de faire une crise cardiaque, Son frère Freddie est devenu une star du cinéma, mais le plus difficile à avaler, ce sont les frasques sentimentales de sa sœur May qui s’est mise en tête d’épouser... un humain.
Car les Gallo, comme les autres poules et coqs du monde entier, sont subitement devenus conscients en 1979 au grand désarrois de l’espèce humaine. Suite au décès de son père, Jake va découvrir l’histoire de sa famille et de son père, Elmer, qui fait partie de la génération des coqs qui ont dû apprendre à cohabiter avec les hommes.
Titre original : Skyscrappers of the Midwest
Les Gratte-Ciel du Midwest est roman graphique singulier, un projet artistique semi-autobiographique, ancré à la fois dans la réalité et dans l’imaginaire d’un jeune garçon de dix ans, que l’on imagine être l’auteur.
Au fil des 288 pages que composent cette histoire, Joshua Cotter décrit l’univers mental tourmentée de son alter-ego et le quotidien de sa vie de jeune pré-ado vivant au fin fond du Middle West, le cœur de l’Amérique rurale. Un enfant mal dans sa peau, un peu trop gros, rejeté par ses camarades de classe et qui se réfugie dans un monde imaginaire peuplé de robots.
L’auteur utilise une iconographie foisonnante et des symboles récurrents tout au long du livre, savant mélange de scènes de la vie quotidienne, d’imagerie religieuse, de faux courriers de lecteurs ou de pastiches de publicités, le tout étant inextricablement lié. Le jeune personnage principal, qui n’est jamais nommé, présente tous les symptômes du mal-être propre à de nombreux ados, mais de façon particulièrement exacerbée, il traverse des événements de sa vie (décès de sa grand-mère, baptême, dénigrement de la part de son entourage) comme un fantôme. On décèle les marques d’une dépression infantile, tempérée par les relations parfois conflictuelles mais également empreintes d’une certaine tendresse avec son jeune frère, Jeffrey.
Les Gratte-Ciel du Midwest est un livre unique qui marquera durablement les lecteurs qui sauront en trouver les clés de lecture.
Skyscrapers from the Midwest a reçu de nombreuses nominations pour des prix prestigieux : Ignatz Awards 2005, Eisner Awards 2007 et 2009, Harvey Awards 2009.
« La vie ordinaire, c’est un truc assez complexe », voilà la devise de Harvey Pekar, auteur de la mythique série American Splendor.
Au début des années 60, Pekar, critique de jazz et collectionneur de vieux disques, rencontre Robert Crumb et découvre la bande dessinée underground. Fasciné par les possibilités offertes par ce medium, il développe un projet de série autobiographique et, incapable de dessiner, il convainc Crumb et un dessinateur local, Garry Dumm, d’illustrer les premières histoires. En 1976 il décide d’auto-éditer la série, à laquelle la fine fleur de la scène indépendante américaine va participer.
Avec American Splendor, Harvey Pekar décrit le quotidien de la middle-class américaine, à travers sa propre expérience d’archiviste dans un hôpital public et ses relations sentimentales mouvementées, sans rien cacher de son caractère colérique ou des ses troubles maniaco-dépressifs. Il réalise également les portraits de personnages croisés ici et là et brosse un tableau désabusé de Cleveland, ville industrielle touchée de plein fouet par la crise des années 70. En se mettant ainsi en scène, Harvey Pekar, anti-héros d’une Amérique désenchantée après le choc du Vietnam, révolutionne le genre et créée la première série de bande dessinée autobiographique, qui influencera par la suite de nombreux auteurs et sera adapté au cinéma en 2003 (le film American Splendor remportera le Grand Prix du Festival de Sundance et sera sélectionné au Festival de Cannes cette année-là).
L’anthologie American Splendor rassemblera en trois volumes les meilleures histoires réalisées entre 1976 et 2006 et toute inédites en France. Le premier volume regroupe des histoires publiées entre 1976 et 1982, écrites par Harvey Pekar et dessinées par Gary Dumm, Robert Crumb, Gerry Shamray, Greg Budgett et Kevin Brown.
« La première fois que j’ai lu Storeyville a été l’un des moments clés de ma vie d’auteur de bandes dessinées, je considère ce livre comme l’une des étapes importantes du développement de ce medium. » Extrait de la préface de Chris Ware
Initialement auto-édité par Frank Santoro en 1995 au format des quotidiens américains et sur papier journal, Storeyville a été encensé dès sa parution par les principaux auteurs de la bande dessinée indépendante américaine, et notamment Chris Ware, Seth et David Mazzuchelli. Storeyville décrit la quête initiatique de Will Good, un jeune hobo issu de l’Amérique de la Grande Dépression. Condamné à la débrouille, acoquiné avec des petites frappes, et coincé dans les faubourgs de Pittsburgh, Will est impatient de déguerpir à la première occasion. Lorsqu’il apprend que son ancien mentor - un noir américain appelé Révérend Rudy - a été aperçu à Montréal, Will s’embarque dans une traversée de l’est des Etats-Unis.
Storeyville est construit sur la trame du traditionnel récit d’apprentissage en hommage aux grands auteurs classiques américains. Storeyville fait ainsi écho aux nouvelles de Mark Twain, John Steinbeck et Jack London. Au regard du relatif classicisme de la trame de l’histoire, le dessin de Storeyville est étonnamment avant-gardiste. Les illustrations et la composition des pages, réalisées dans un style brut qui tend parfois vers l’abstraction, s’inspirent à la fois des principes de l’improvisation jazz et de l’écriture automatique.
Quatrième livre de Jeffrey Brown publié par ego comme x, cet ouvrage inédit fera l’objet d’une édition à la demande.
Après l’achèvement de sa Trilogie des petites amies (Clumsy, Unlikely, et aeiou), Jeffrey Brown n’en a pas encore fini avec cette forme autobiographique de grande prédilection… : il offre ici un recueil de courts récits - paru aux Etats-Unis en 2008 - dont le champ d’observations s’étend, cette fois bien au delà des seuls rapports amoureux… : le goût pour la nature, les amitiés, l’amour de la musique et du dessin y tiennent une large part ; mais aussi la maladie, les souvenirs d’enfance, et les rapports familliaux, où Jeffrey Brown nous apparaît d’abord comme fils, puis finalement de manière assez inattendue, comme un père…
Drôlerie, sensibilité, finesse de l’observation, et pléthore de petits faits vrais composent les 350 pages de cet élégant nouveau recueil (dont la couverture, sur Carte Aquarello Avorio 280gr, ravira les amateurs de beaux livres) de cet auteur toujours à suivre qu’est Jeffrey Brown.
Tout commence par un petit cercle d’amis, de New York à San Francisco, au début des années 50. Les plus connus ont pour nom Kerouac, Burroughs, Ginsberg ou encore Diane di Prima.
Face à une société conformiste, ces artistes inventent une nouvelle manière d’écrire… et un nouveau style de vie. Leur credo : drogue, alcool, sexe libre. Cette génération qui a expérimenté tous les excès a connu une vie aussi intense et passionnée que son œuvre.
En BD, le portrait d’une génération d’auteurs qui s’est élevée contre l’establishment américain et qui a inspiré de nombreux artistes en Europe.
En l'honneur d'Art Spiegelman, le créateur de Maus, Président du Jury de la 39ème édtion du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême, nous reproduisons ici, avec l'autorisation de Flammarion, les 3 couvertures des ouvrages
L'argumentaire de cette dernière livraison de Rackham est attendu pour bientôt.
Pour vous faire patienter, voici de la lecture.
Argumentaire de En route pour le New Jersey
Après l'évocation des années grunge dans En route pour Seattle, Bagge nous plonge au sein des Bradley, prototype (un peu déréglé, il est vrai) d'une famille de classe moyenne qui habite la banlieue d'une grande ville : beaucoup de lecteurs reconnaîtront sans peine des situations qu'ils connaissent bien. Tout comme dans les premiers épisodes de Buddy l'inspiration est fortement autobiographique (Bagge a déclaré à plusieurs reprises n'avoir jamais raconté des histoires si personnelles) et cette proximité avec les personnages se ressent plus dans En route pour le New Jersey que dans les précédents épisodes des aventures de Buddy.
Un ton plus intimiste parcourt l'ensemble du récit; et pourtant, l'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère : il met en scène les vies mornes de ses personnages avec une minutie qui provoque dans le lecteur un mélange bizarre de rire et de dégoût. Bagge semble observer ses créatures, tout en leur laissant la liberté de prendre en main le fil de l'histoire. Il se limite à prendre note des conséquences de leurs choix, le plus souvent désastreux pour eux mais hilarants pour le lecteur. Sa satire au vitriol atteint dans ces pages une profondeur sans précédent.
Argumentaire de En route pour Seattle
En route pour Seattle raconte avec humour les péripéties d'un jeune désœuvré, le fantasque Buddy Bradley, de ses copains et de son improbable famille. As de la débrouille, Buddy est tour à tour libraire, manager de rock, disquaire... Toujours avec les mêmes résultats apocalyptiques ! En plus, la relation amoureuse avec sa compagne Lisa est des plus tumultueuses et son jeune frère raciste lui gâche la vie. Heureusement, il lui reste la bière et le rock'n'roll ! !
Avec la saga de Buddy Bradley, Peter Bagge a construit une formidable galerie de personnages, sortant de la vie réelle tout en conservant sur eux un regard humain. Aussi médiocres, prévisibles, énervants soient-ils, Bagge en brosse des portraits touts en nuances et ne tombe jamais dans la caricature facile.
Lancé de Seattle au même moment que la vague Grunge, Buddy Bradley a été généralement associé à celle-ci, à l'instar que les œuvres de Gilbert Shelton pour le San Francisco hippy.
Un ardent militant gauchiste élève seul Alberte, sa jeune adolescente. À son grand désespoir, celle-ci est un chef-d'oeuvre de superficialité, absorbée par le culte de la consommation et du monde télévisuel. Pour remédier à la situation, le père impose à sa fille le port permanent de la burqa. Il croit court-circuiter ainsi les mécanismes despotiques que provoque le culte des apparences.
Mal lui en prend, puisque divers plateaux de télé s'emparent de l'affaire...
Sous le titre Moon Lake trails ego comme x a réuni un choix d’histoires autobiographiques empruntées au comic « fleuve » King-Cat que John Porcellino autopublie depuis 1989.
L’auteur y convoque ses souvenirs, de l’enfant et de l’adolescent qu’il fut, à l’homme qu’il est devenu. Ceux du petit garçon inquiet et sensible qui s’accommode mal des jeux virils auxquels il préfère les escapades dans la campagne en harmonie avec son esprit contemplatif. Ceux de l’adolescent qui se heurte à l’incompréhension des adultes, à la difficulté d’être au monde que dans un mouvement contradictoire de rejet et de désir il cherche à appréhender et y trouver sa place dans la quête du bonheur.
De l’apprentissage de la cruauté et de la mort à ceux de l’Amour et de la perte, John Porcellino trace d’une ligne épurée et essentielle, les étapes d’une vie. L’évocation de son propre passé, les réminiscences d’une simple sensation ou d’une émotion, lui donne l’occasion d’approcher l’existence de tout homme.
2,50€
Après la collision avec une comète et l’effondrement de leur civilisation, les survivants d’une planète dévastée combattent pour leur survie. Les suppôts de l’Ordre, sous la férule de Maître Grène, tyrannisent la population et l’ensemble des clans de la planète, mais une mystérieuse organisation organise la résistance...
Le deuxième volume de la série Etoile du Chagrin dévoile un peu plus les intentions et les origines des principaux protagonistes de la série et notamment Le Tueur Coupeur, Klavir et Face de couteau dont les chemins ne se sont toujours pas croisés. Kazimir Strzepek imbrique de multiples histoires dans un récit d’aventure post-apocalyptique extraordinairement détaillé et d’une imagination débridée dans la tradition des meilleurs ouvrages du genre. Il dévoile au fur et à mesure des épisodes de la série les pièces d’un gigantesque puzzle (plus de mille deux cent pages sont prévues jusqu’à la conclusion de la série vers 2015).
Après la collision avec une comète et l’effondrement de leur civilisation, les survivants d’une planète dévastée combattent pour leur survie. Les suppôts de l’Ordre, sous la férule de Maître Grène, tyrannisent la population et l’ensemble des clans de la planète.
Le présent récit est une histoire courte narrant un épisode mentionné dans le premier volume de la série : l’épique bataille de Gangaran, et la sanglante partie de cartes qui a précédé la bataille, opposant le sombre Face de Couteau au redoutable général des forces défendant la ville.... C’est également l’occasion de retrouver l’un des personnages clés de la série : le Tueur Coupeur au moment de son intégration au sein d’une mystérieuse confrérie.
Kazimir Strzepek imbrique de multiples histoires dans un récit d’aventure post-apocalyptique extraordinairement détaillé et d’une imagination débridée. Il dévoile au fur et à mesure les pièces d’un gigantesque puzzle (plus de 1200 pages sont prévues jusqu’à la conclusion de la série vers 2015). Parution du volume 2 en octobre 2009.
Au recto le lecteur découvrira les grandes étapes de la vie de Colin Turney alias Ace-Face, né en 1948 en Angleterre, sans bras, et qui sera doté par un oncle scientifique d’appendices en fer terriblement puissants mais surtout très embarrassants. Une fois adulte, Colin prend la mesure des responsabilités qui viennent avec ses pouvoirs et prend le nom de Ace-Face en hommage au Who avant d’aller affronter les forces du mal et les poivrots du coin. Ace-Face deviendra le plus grand super-héros du Swinging London des années 1960.
Après la naissance de son fils, Colin prend sa retraite et devient enseignant aux États-Unis pour profiter de la vie de famille...
Au verso, Les Aventures de Jack & Max, deux jeunes frères particulièrement turbulents et dotés de fantastiques super-pouvoirs, l’un peut téléporter tout ce qu’il veut et l’autre est télékinésiste. Malheureusement les deux gamins utilisent leurs pouvoirs essentiellement pour se battre l’un contre l’autre au grand désespoir de leurs super parents.
Titre original : Ace-Face, The Mod With The Metal Arm
traduit de l’américain par Hélène Duhamel
New York, 1904.
La patrouille des chasseurs de ptérodactyles pourchasse sans relâche les ptérodactyles qui terrorisent la population de la ville depuis des années. Eamon Sullivan, patrouilleur émérite, vient d’abattre l’un des derniers spécimens encore vivants.
Son jeune frère, Declan, lui-aussi membre de la patrouille, mais en tant que simple guetteur, semble éprouver une certaine réticence à participer à cette dernière campagne de chasse. Même s’il jalouse son frère et les attentions que lui valent ses exploits, Declan ne semble pas être prêt à porter la responsabilité de l’extinction de ces créatures.
Mais suite à un accident,qui ressemble fortement à un sabotage, il doit remplacer son frère au pied levé...
Chasseurs de Ptérodactyles est une petite perle, initialement éditée en 2010 sur du papier journal par son auteur, un jeune américain tout juste diplômé de la prestigieuse School of Visual Arts de New York.
Brendan Leach fait montre d’une étonnante maîtrise graphique et d’un style déjà bien installé. Il créé un univers baroque de science fiction retro-futuriste, et parsème son récit de très belles trouvailles narratives et graphiques.
Une jolie découverte et un auteur à suivre...
2,50€
Après une collision avec une comète et l’effondrement de leur civilisation, les survivants d’une planète dévastée combattent pour leur survie. Les suppôts de l’Ordre, sous la férule de Maître Grène, tyrannisent la population et l’ensemble des clans de la planète. Deux rescapés, Wilm et Klavir entament une quête pour retrouver une personne disparue pendant qu’un olibrius amnésique - qui s’avère être une véritable machine de guerre - erre sans but dans le désert, massacrant tout ce qui croise son chemin. Kazimir Strzepek imbrique de multiples histoires dans un récit d’aventure post-apocalyptique extraordinairement détaillé et d’une imagination débridée. Etoile du Chagrin est une série en 6 volumes (parution du prochain volume en octobre 2009).
D'après le jeu Nintendo Les choses s’annoncent mal pour Billy ! D’abord il se fait voler le cristal de Lumière, ensuite il est attaqué par les Sky Pirates, et à présent, Suma a été kidnappée et emmenée sur Forgotten Isle ! S’il veut à la fois retrouver Suma, arrêter la Witch queen et sauver Racket, il va devoir apprendre à compter sur ses amis !
Couleurs : Asavena, Simpson
Dans cette véritable bible technique, Stan Lee, l’un des pères fondateurs des comics US, co-créateur de Spider-Man, X-Men et de centaines de personnages Marvel, vous dévoile les secrets entourant la naissance d’une bande dessinée, du crayonné à la mise en couleurs.
Plus de 220 pages d’astuces, richement illustrées !
Francine dans le Tennessee, sur le point d'épouser Brad.
Katchoo à Hawaii avec David.
À quelques jours seulement de son mariage et de la concrétisation de ses rêves, Francine réalise qu'il manque pourtant quelqu'un pour que sa vie soit enfin épanouie. Mais lorsqu'elle annonce sa décision à ses proches, le récit prend une tournure irréelle qui relie le début de la saga SiP dans un lycée à sa conclusion annoncée dans les montages de Santa Fe.
S'agit-il de la fin de Strangers in Paradise ou bien d'un nouveau départ ?
2,50€
Sur Egosfer, en l’an 227 après Ego-One, chaque humain vit en fonction d’un journal qui lui prédit chaque jour son emploi du temps,minute après minute. La ‘‘Grande Cause’’, une organisation rebelle lutte contre cette dictature déguisée, afin de rendre à l’homme son libre arbitre.
Les Âges sombres, la Grèce baigne en pleine mythologie. De cette époque, nous sont parvenues des légendes, toutes plus envoûtantes les unes que les autres. Voici l’une d’elles : la fabuleuse légende d’Atalante.
Abandonnée dès sa naissance par son père, puis condamnée à vivre sans amour par la déesse Héra, elle est recueillie par les êtres de la forêt. Nymphes, satyres et dryades lui apprennent le langage des animaux.
Devenue une belle aventurière, elle se joint aux Argonautes dans leur quête de la Toison d’Or, seule femme autorisée à suivre les plus grands héros grecs dans cette fabuleuse aventure. Le mythe de la plus rapide des chasseresses est en marche.
Le souffle épique de la grande aventure est de retour sur Troy !
Les aventures de Lanfeust dans sa quête du fabuleux ivoire du Magohamoth et par-delà les étoiles ont pris fin. L’heure est venue pour notre héros à la rousse tignasse et son fidèle compagnon de route, le Troll Hébus, de rentrer au bercail! Mais que leur réserve ce retour tant attendu sur Troy ? Que s’est-il passé en l’absence du détenteur du pouvoir absolu ? Que sont devenus ses amis ? Quels nouveaux mystères attendent le protecteur de Troy...? Tant de questions qui trouveront réponses dans ce premier tome des nouvelles aventures de Lanfeust ! Mais au fait, c’est quoi cette fameuse énigme ?!? Gottferdom ! Gageons que les retrouvailles seront aussi chaleureuses qu’inattendues...
L’énigme Or-Azur est une invitation à découvrir ou redécouvrir l’un des plus grands héros du 9e art et le monde mythique de Troy et qui s’adresse autant aux lecteurs de la première heure qu’aux jeunes aventuriers en herbes !
Couleurs : Frédéric Besson
2,50€
Après avoir fui Egosfer, nos héros intègrent les rangs de la résistance et préparent le renversement d’Ego One. Mais pour quel avenir ?
La série Egovox imagine une nouvelle forme de dictature, s’appuyant sur les nouvelles technologies, l’intelligence artificielle, les médias et… notre égocentrisme grandissant ! Bien sûr, pour l’instant, tout ceci n’est que pure fiction…
2,50€
Les aventures de Rahan se déroulent aux temps lointains de la préhistoire, dans les jungles et les vallées profondes où rodent les bêtes féroces et les dangers de toutes sortes. Aux pieds du Mont bleu, un volcan éteint, le jeune Rahan coule des jours paisibles auprès de son père adoptif, Crao le sage qui lui enseigne l’amour et le respect de « ceux qui marchent debout ». Mais un beau jour le volcan se réveille, crachant sa lave et massacrant tous les membres de la horde. Juste avant de mourir, Crao n’a que le temps de transmettre au jeune Rahan son précieux collier de griffes dont chacune symbolise une qualité (générosité, courage, ténacité, loyauté, sagesse) dont il devra faire preuve tout au long de son existence. Livré à lui-même, Rahan fait alors seul l’apprentissage de la vie, dans le respect des principes légués par son père, en mettant son intelligence au service de l'humanité. Dans cette quête, le coutelas d’ivoire qu’il a dérobé au chef du clan du lac lui est d’un précieux secours.
Un homme, deux femmes : trois naufragés sur une planète pleine de dangers !
Officier sur le vaisseau « Brume de comète », Granite est une jeune femme vivante et légèrement indisciplinée. Ses écarts lui valent de finir la croisière en tant que serveuse ! Soudain malmené dans une tempête sans précédent, le vaisseau se disloque et dérive vers une planète inconnue. Rescapés de ce naufrage, Granite, la belle Calista et le jeune technicien Narvath vont devoir s’unir pour survivre. Le sort leur réservera bien des surprises…
Découvrez la nouvelle grande série de C. Arleston, un univers foisonnant où l’humour côtoie la grande aventure, et où explose toute l’énergie graphique de A. Floch !
Naufragés sur la planète Ythaq, la jeune officier Granite et le technicien Narvarth cherchent à sauver Callista, la sulfureuse passagère dont ils ont la responsabilité. Ils ignorent que celle-ci a
usurpé l’identité de la terrible margrave Ophyde et qu’elle semble désormais diriger la région.
Mais quel jeu joue Dhokas, le cruel mercenaire ? C’est au cœur des palais de la lagune de Kreac’h que Narvarth et Callista vont faire de surprenantes découvertes... Ythaq est un monde où résonnent les échos de nombreux mystères...
John Difool est un minable détective privé de classe R qui arpente la Cité Puits en quête d'affaires peu reluisantes. Ses seules motivations : une pincée de SPV, une goutte de Ouisky et quelques galipettes avec des homéoputes bien roulées. Son seul compagnon : une mouette urbaine appelé Deepo.
Dame Nimbéa 5 Quinq va venir bouleverser ce train-train glauque et entendu. A la recherche de l'extase suprême, elle demande à John Difool de l'accompagner dans l'Anneau Rouge, le quartier le plus mal famé de la Cité Puits. La seul obligation du détective est de la ramener chez elle avant minuit. Les coups de boutoir de Kill Tête de Chien vont engendrer un retard qui scellera la destinée de John Difool....
Commence ici une épopée intergalactique qui a pour toile de fond la survie de l'univers. Clonage présidentiel, Technique Techno, Meta-Baron et bien sûr le légendaire Incal, tous seront de la partie pour accompagner John Difool dans l'une des épopées SF les plus rocambolesque de ces dernières décennies ! Avec Messieurs Jodorowsky et Moebius aux commandes, dépaysement garanti !
Couleurs : Valérie Beltran
Ythaq, une curieuse planète médiévale où tentent de survivre les naufragés d'un crash spatial. La jeune lieutenant Granite et ses amis cherchent à rejoindre le groupe principal des survivants. Mais ils se heurtent à d'étranges personnages qui dissimulent les secrets d'Ythaq. Qui sont réellement Dhokas, Khengis et Hetzel, l'homme qui a un insecte géant greffé dans son dos ?
0,99€
Mademoiselle Blok est une jeune femme comme les autres.
Sensible, délicate, 1m90 et musclée comme Schwarzenegger, cette super-héroïne à la française, à mi-chemin entre Wonder Woman et Tank Girl, se retrouve mêlée, dans cette série décalée, à une sombre histoire de conspiration qu'elle doit résoudre avec l'aide du fringant Agent Gondrin, jeune premier d'une agence gouvernementale.
Après le succès phénoménal du premier tome, Christophe Arleston et Ciro Tota nous en dévoilent encore un peu plus sur la genèse du légendaire monde de Troy !
Page Blanche et son frère Zuynn, enlevés à leur planète forestière, ont été séparés de leurs parents lors du largage sur Troy. Page Blanche s’est rapidement adaptée à la vie rude de Troy. Son talent pour le tir à l’arc ne l’a pas empêché de découvrir qu’elle avait le pouvoir de faire croître rapidement les végétaux. Seul problème à ce don, il la vide totalement de son énergie et elle s’endort profondément dès l’exploit accompli.
Accompagnés de son jeune dragonneau Doï-Dee, et de son frère Zuynn révolté comme bon nombre d’adolescents, ils sont bien décidés à retrouver leurs parents par tous les moyens Aidés de Léandre de Lyammon, et d’Eckmül le bûcheron, ils partent à la recherche du chemin des plantes et plus particulièrement de l’arbre premier !
Une piste qui leur permettra peut-être de retrouver leurs parents, mais il faudra se battre contre des oiseaux affolés, des poissons géants, mais aussi des trolls. Parviendront-ils ainsi à reconstruire leur famille ?
Couleurs : Sébastien Lamirand
Les âges sombres. La Grèce mythologique est archaïque. La navigation aussi... S’éloigner des côtes est un défi lancé aux dieux et à la nature.
Jason et les Argonautes seront les premiers à avoir le courage de prendre le large et de voguer en haute mer. Ils iront de découvertes en aventures et débarqueront aux beaux jours sur l’étrange île de Lemnos. Atalante, qui a vaillamment gagné le droit d’être la seule femme de l’équipage, assistera et participera à leurs exploits. Tandis que Jason a pour but de s’emparer de la Toison d’Or en Colchide pour récupérer son trône sans mettre son pays à feu et à sang ; Atalante, elle, a d’autres ambitions... Mais n’est-ce pas le cas de chacun des Argonautes, ces héros aux quêtes personnelles ?
Le Brume de Comète est assiégé par Kengis et son armée. Et quand l’abominable Kengis a une idée en tête, il ne lésine pas sur les sacrifices… Son objectif premier est de s’emparer du vaisseau et il fera tout pour y arriver.
Alors que Granite, enfermée à l’isolement, tente de convaincre la Pacha de la culpabilité de Dokhas, Narvarth est nommé officier supérieur et tente de faire repartir le Brume de Comète et ainsi, sauver les passagers rescapés…
Le Monde de Troy vient d’être découvert : il appartient à la puissante compagnie transplanétaire du Consortium des Fleurs. Les colons y ont été déposés, par petits groupes… C’est le cas de Page-Blanche et de son jeune frère, Zuynn, arrachés de leur monde d’origine.
À peine arrivés, ils n’hésiteront pas à mettre leur vie en péril pour retrouver la trace de leurs parents… Mais quel sera leur plus redoutable ennemi ? Un dragon femelle, une horde de gardes fleuris ou un dénommé Van Laack ?
Pour répondre aux attentes des lecteurs, C. Arleston lève le voile sur la genèse de Troy et s’associe au talentueux C. Tota, afin de faire revivre les premiers exploits des aïeux de Lanfeust.
Après avoir délivré Callista et d’autres survivants du naufrage spatial, Granite et Narvarth tentent de retrouver l’épave du Brume de Comète, à bord d’un vaisseau étrangement trouvé sous une cité. Mais leur périple tourne au désastre : le vaisseau tombe en panne, Callista et le sage feng Tao disparaissent mystérieusement...
Granite et Narvarth, accompagnés de Krurgor, vont s’aventurer, quant à eux, dans un paysage étrange jusqu’à une fantastique bibliothèque sculptée à même la falaise, où après une lutte contre de malfaisantes créatures, une partie du mystère qui entoure Ythaq leur sera révélé. Un épisode où le voile se soulève légèrement... mais où de nouvelles questions apparaissent
Les mésaventures continuent pour nos vaillants naufragés, qui cherchent tant bien que mal à retrouver leur vaisseau !
Nos héros se retrouvent au coeur d’une jungle ou d’étranges singes leur causent bien des soucis… Même Calista mettra en péril le sort de ses compatriotes. Mais Granite et Navarth veillent…
Finalement, ne sont-ils pas tout simplement des pions ? Qui les manipule ? Qui joue ? À ce jeu, tout est possible, les règles ne sont pas fixées … Et les concurrents sont redoutables !
Couleurs : Claude Guth
Le grand retour d'Atalante ! La Mythologie Fantasy dans tout sa splendeur !
Les Boréades, Calaïs et Zétes, sont enlevés par les Harpyes. Celles-ci emmènent les fils du vent dans leur forteresse du ciel. Pour les délivrer, Jason, chef des Argonautes, envoie Atalante capturer les Chevaux volants. Mais ces derniers sont farouches. Il va falloir ruser. Les chevaux ailés vivent sur Miramax, une île peuplée d’êtres extraordinaires. De rencontre en rencontre, Atalante va vous faire vivre une aventure palpitante.
Couleurs : Frédéric Besson
En chassant un jour d'orage dans la forêt de Tildwen, Moskip découvrit l'enfant qui allait devenir Laïth, son fils adoptif. Sa mère gisait au pied d'un grand arbre, la tête et le tronc calciné, morte en ayant donné la vie. A ses côté, un sac contenant des pierres pourpres et brillantes. L'épouse de Moskip n'ayant jamais pu avoir d'enfant, le chasseur décide de le ramener au village et d'en faire son fils.
Les années ont passé et Laïth est devenu un jeune garçon vigoureux et agile. Les liens entre Laïth et ses parents adoptifs n'ont jamais été aussi forts et il s'est parfaitement intégré au sein de la tribu. Seule ombre au tableau, les mystérieuses crises qui l'accablent lorsque les nuages s'assombrissent et que les éclairs déchirent les cieux. Est-ce en rapport avec le décès de sa mère naturelle ? Nul ne peut le dire, car Moskip a toujours affirmé qu'il avait trouvé Laïth abandonné en pleine forêt.
Un accident de chasse, pourtant, va obliger le chasseur à dévoiler la vérité. Le jeune Daeb est tué par un sanglier à l'affût. Tous commencent à pleurer l'enfant quand Laïth est pris d'une crise alors que le tonnerre gronde. Un éclair surgit de son corps en spasme et frappe Daeb, le ramenant à la vie. Ainsi débute cette quête admirablement menée par les talentueux Poli et Bichebois !
Couleurs : Tariq Bellaoui, Didier Poli, Tatto
On l'appelle "l'Enfant de l'Orage" car c'est au cours d'une tempête zébrée d'éclairs, que le jeune Laïth a été découvert au pied d'un arbre foudroyé, dans les bras de sa mère morte. Adopté au village, il a grandi en présentant les symptômes d'un mal étrange qui est aussi la clé de ses origines.
Laïth va-t-il enfin savoir qui était sa mère et à quel destin il était promis ?
John Difool est sur le point de se faire dépecer par le Techno-Pape. Heureusement, son fidèle Deepo a réussit à s'infiltrer dans la Techno-Cité et d'un coup de bec bien placé, il permet à son ami d'échapper à la mort. Les deux compères trouvent refuge dans l'oeuf d'ombre. Ils en profitent pour y dérober l'Incal Noir et provoquer ainsi la destruction de la cité Techno !
Chevauchant un rat géant, Animah apparaît alors pour réclamer l'Incal Noir. Subjugué par la beauté de la Reine des profondeurs, Difool lui remet le précieux objet sans ciller. La belle disparaît et laisse place au plus implacable guerrier de l'univers, le Méta-Baron ! Envoyé par l'Amok pour tuer le détective, ils deviendront alliés dans le combat que les oppose à son Ophidité Majeur...
Car sur fond de révolte générale dans la Cité-Puits, l'Impéroratriz commence à perdre patience. L'armada Berg est sur le point d'attaquer l'Empire et un mystérieux engin commence à ronger la structure même du système solaire où vivent Difool et les siens.
L'Incal pourra t-il les sauver de la destruction ?
Couleurs : Valérie Beltran