Charles Masson, Sylvain Ricard Les boules vitales

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Les boules vitales

Les boules vitales

Ernest est un serial-baiseur.
(Comme il aime à se surnommer lui-même.)

Une de ses techniques de drague consiste à se rendre sur les marchés bio. Là, «y a plein de sirènes qui ne demandent qu’à se faire attraper» et parmi celles-ci, Peggy, «un petit cul en forme de cœur !».
Malgré sa balourdise, la sirène se laisse prendre dans ses filets. Peggy pourrait être le sommaire d’un journal féminin à elle toute seule. C’est une synthèse humaine de toutes les rubriques : mode, société, connaissance de soi, recettes de cuisine, horoscope…
L’entente entre Ernest et Peggy passe par le sexe. Même si ce premier fait quelques efforts intellectuels pour s’intéresser au Feng Shui et autres pratiques New Age chères à Peggy, c’est clairement pour pouvoir continuer à coucher avec elle.
Et pourtant, ne seraient-ils pas en train de tomber amoureux ? En tout cas, c’est ce que commencent à se dire leurs deux amis respectifs et même le psy de Peggy !
Reste maintenant à savoir si l’alliance de la carpe et du (chaud) lapin et des égoïsmes de chacun est le bon ciment amoureux…

Le mot de l'éditeur

Les Boules vitales est une comédie truculente par deux auteurs bien particuliers, puisque l’un est scientifique (Sylvain Ricard) et l’autre médecin (Charles Masson).

Tous deux nous avaient habitués dans leurs précédents livres à un ton sombre, à des récits plutôt durs.

Ensemble ils proposent une chronique amoureuse pas vraiment platonique…
Comme quoi les préservatifs peuvent protéger de tout, mais pas forcément de l’amour.
Inattendu et… réjouissant !
Charles Masson change de registre.
(et nous dit pourquoi)

«Nous avons décidé de faire une histoire d’amour.
Elle est née d’un point commun avec Sylvain Ricard : une misanthropie latente.
Nous l’avons réveillée pour raconter l’histoire de deux crétins égoïstes, Ernest et Peggy.» 

«Comme je n’avais jamais travaillé avec un scénariste, j’ai demandé à Sylvain, dont j’admire le travail, d’être le moins dirigiste possible. Quelques dialogues et situations. Pas plus. La partie mise en scène est celle qui m’excite le plus en BD.

Au début, cette histoire n’était que factuelle, avec deux crétins en action. Puis, nous avons travaillé pour développer leur psychologie, jusqu’à y mettre finalement beaucoup de nous-mêmes. Moi qui ne voulais pas faire dans l’autobio, c’est loupé... Mais finalement cela me gêne moins de passer pour un con, égoïste et macho avec Les Boules vitales, que pour un type ultrasensible comme dans Bonne Santé. C’est un choix. Je ne veux pas m’installer dans la position d’un «auteur de BD sombre et grave». J’ai grandi avec des BD grand public et faire de la BD intimiste n’est pas ma vocation.

Les deux premiers albums que j’ai faits sont très noirs, car je les ai réalisés comme des exutoires. J’avais des histoires terribles à raconter, dues à une expérience de 10 ans comme médecin dans un service de cancérologie. J’en avais marre de plomber les ambiances dans les soirées avec mes amis en les racontant. C’est pour cela que je les ai adaptées en BD. J’ai alors utilisé le médium que je maîtrisais le mieux.

Avec ces deux livres, j’ai abordé des thèmes très forts qui me tenaient à cœur. Je n’avais pas envie de recommencer et de me servir du filon.»

Dessinateur :
Charles Masson
Scénario :
Sylvain Ricard
Coloriste :
Guy Raives
Éditeur :
Futuropolis
Collection :
non renseigné
Date de parution :
30 août 2007
ISBN-13 :
978-2754800860
Illustration :
Couleurs

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